Par Nicolas BERTRAND & Thomas GAUTHRON
En 1811 Nicolas Feron, ancêtres de Nicolas, est canonnier garde côte dans la 19ème compagnie de l’armée Napoléonienne.

Par Nicolas BERTRAND & Thomas GAUTHRON
En 1811 Nicolas Feron, ancêtres de Nicolas, est canonnier garde côte dans la 19ème compagnie de l’armée Napoléonienne.

Par Alain AUBRIL
En complément à la lecture de l’article https://genea50.fr/le-quart-bouillon-a-carantilly/ Alain nous partage un laissez passer pour le transport du sel du 17/06/1727:

Par Christophe CANIVET

Actes découverts par Isabelle Lévêque
p36/100 – https://www.archives-manche.fr/ark:57115/s005e6cafae79cbc/5e6cafaf8c2ee.fiche

Naissance d’Anne

puis de Denise et Marie autres filles gemelles

et enfin de Françoise
Notons que l’ainée est née le 13 février alors que les 3 autres le lendemain le 14 février.
Les grossesses multiples sont à risque et malheureusement les 4 enfants sont morts très rapidement.
En 1738 à Clouay
Merci à Alain AUBRIL pour le partage de cette découverte !

https://www.archives-manche.fr/ark:57115/s005e5e96526ba9e/5e5e96565c196.fiche
« aujourdhui douzieme de novembre Mil sept cent trente huit a
eté par nous discrepte personne Messire Lué Hebert prêtre curé de
la parsoisse de Notre Dame de Clouay fait la benediction d’une
Maison scise en ladite paroisse nouvellement bastie par Me fr[..]
Renouf sr des Longs Champs sur un petit tenement d’heritage
nommé la communette scitue …«
Si cela semble rare dans la manche, la bénédiction des maisons peut faire partie des traditions chrétiennes du temps de Pâques :

Gil nous a soumis un acte de décès avec une formulation peu courante.
« …mourut heureusement » une expression qui peut paraitre choquante vu d’aujourd’hui.
Joël et Christophe, 2 membres érudits, nous apportent la solution :
« heureusement « signifie en langage chrétien, que l’enfant a été béni. Mot qu’on trouve avec ce sens dans l’ancien testament en hébreu (esher) et dans les évangiles en grec (makarios).
Dans cette commune, Saint-Servais fin du 17ème siècle, les actes avec cette mentions concernaient des enfants n’ayant donc pas atteint l’âge de raison. « heureux » dans le sens de « bienheureux » béatifiés par définition puisque morts avant d’avoir l’âge de commettre des péchés…

Dans la série Noël, voici une découverte de Christophe CANIVET. Il y a 150 ans, poussé par la fièvre acheteuse, soutenu par les commerçants du quartier, une nouvelle coutume fait son apparition dans les rues de Cherbourg, le cadeau de Noël tend à devancer les étrennes…
Publiée dans le Phare de la Manche 27/12/1877 & Le Phare de la Manche 25/12/1878
Continuer la lecture de « LE BONHOMME NOËL 1877 »Jean-Yves Fornara a découvert, dans les archives de la chambre des comptes relevée par Dom Lenoir, un texte sur la famille MEURDRAC. Il contient des éléments généalogiques sur cette famille qu’il est intéressant d’analyser. Mais, une fois n’est pas coutume, nous vous proposons un regard sur un autre aspect de l’acte. Il contient le prix de 3 types d’oiseaux dont vous trouverez les explications en note de texte :
Oiseaux de rivière à 7.5 deniers

Sarcelles (petit canard) à 4 deniers

Marquerolles (une poule d’eau) à 1.5 deniers

par David Châtel
Aujourd’hui, nous allons nous plonger dans le registre de Pierreville, situé dans la Manche, pour l’année 1729. Le prêtre de la paroisse a méticuleusement utilisé trois feuillets de quatre pages recto verso pour consigner les baptêmes, mariages et inhumations de sa communauté. Chaque feuillet lui a coûté une fiscalité de 16 deniers, soit un total de 48 deniers. Avec 12 deniers équivalant à 1 sol, les pages du registre ont donc coûté au prêtre 4 sols au total.

Illustration. Tampon fiscal de seize deniers de la généralité de Caen présent sur le registre
En fin d’année, les feuillets ont été reliés en un registre de 12 pages, ensuite signé par le bailli de Valognes.


Illustration. 2 sols de 1739 en vente actuellement sur ebay
La deuxième de couverture du registre révèle une magnifique illustration imprimée, qui n’est pas l’œuvre du prêtre. Cette illustration représente quelques cartes à jouer de l’époque, avec des prénoms tels que David, Charles ou judic. Mais savez-vous quelle en est la signification ?

Adrien Ripault, membre de Généa50, nous a partagé l’Armorial Normand (cote MS 57) de la Bibliothèque Jacques-Prévert de Cherbourg de 95 pages.
Voici un exemple de page (p 36) et le lien pour y accéder :

https://arca.irht.cnrs.fr/ark:/63955/md78tb09mx1v
Cette numérisation commence en page 27 pour avoir les pages précédentes introductives numérisées précédemment en Noir & Blanc :