La correspondance d’Alexis de Tocqueville, alors député de la Manche et conseiller général du canton de Montebourg comporte deux lettres1 de son frère Hippolyte, où apparaît le personnage de Jean Baptiste Eugène Hochet2, maître au cabotage. Celui-ci postule la fonction de syndic des gens de mer d’Omonville-la-Rogue en remplacement de Jean Charles Nicolas Léger3, également maître au cabotage, dont l’administration de la marine envisage l’éviction en raison « de son peu de zèle et de son intempérance4.… ».
Continuer la lecture de « Le naufrage de la bisquine « le Désiré » (2 novembre 1849), des comportements criminels impunis. »UN « COUTANÇAIS » EMBASTILLÉ. OUI MAIS LEQUEL ?
Par Christophe CANIVET
- François Héliard, le prisonnier de la Bastille
Lorsque les Parisiens s’emparent de la Bastille, le 14 juillet 1789, à vrai dire surtout intéressés par les armes et munitions qui y sont entreposées, ils sont fort marris du faible nombre et de la qualité des prisonniers qu’ils peuvent libérer. Tout au long des décennies qui viennent de s’écouler, les écrits se sont multipliés pour dénoncer ce symbole de l’arbitraire et de la tyrannie, ses lettres de cachet, ses détenus sans jugement et j’en passe… Or, en cette mi-juillet 1789, la Bastille ne compte que sept prisonniers : quatre faussaires, dont le procès est en cours d’instruction, deux fous et un comte enfermé à la demande de sa famille, dit-on pour inceste[1]. Quelques « pensionnaires », comme les aventuriers Donatien Alphonse Français, marquis de Sade, ou Anne-Gédéon Lafitte de Pelleport, viennent tout juste d’en être libérés ou d’en être transférés. Mais qu’importe ! La prise est symbolique. La légende noire de la Bastille fera le reste.

LA VEUVE LAISNEY, LA MERCIÈRE DE LA RUE SAINT-THOMAS de SAINT-LO
Par Christophe CANIVET
Triste fin pour celle qui tenait boutique au 25 rue Saint-Thomas !

Émile TESSON, le faux MILLET de Cherbourg
Par Christophe CANIVET

Viols dans la forêt de Montaigu en 1657
Le registre paroissial de Montaigu-la-Brisette de la période 1653-1668 contient, pour l’année 1657, deux baptêmes d’enfants, les 2 janvier et 12 novembre, qui seraient nés des viols de leurs mères, Margueritte LEROUX (âge non déterminé) et Gionne GISLES ( 20 ans) , dans « la forest de Montaigu ».
Continuer la lecture de « Viols dans la forêt de Montaigu en 1657 »Enfant abandonné… retourne dans sa paroisse
Transcription Alain AUBRIL
Continuer la lecture de « Enfant abandonné… retourne dans sa paroisse »Aubert Basile Polidor, vendeur d’illusions
Par Joël TATARD
A Gréville, le monument élevé à la gloire de Jean François Millet [1] sur la place de l’église, écrase de sa masse l’auberge Polidor, à laquelle le grand homme tourne le dos.
Continuer la lecture de « Aubert Basile Polidor, vendeur d’illusions »Poseur de vitres : une entreprise qui ne connaît pas les crises
Il y a des métiers auxquels on ne pense pas lorsqu’on évoque les guerres. En 1942 Cherbourg subit deux bombardements. Le premier eut lieu le 17 avril et le second le 8 septembre.
Continuer la lecture de « Poseur de vitres : une entreprise qui ne connaît pas les crises »La maison hantée de la rue E. Liais à Cherbourg : Conclusion
Nous voici arrivés à la conclusion de cette très vieille légende urbaine.
Continuer la lecture de « La maison hantée de la rue E. Liais à Cherbourg : Conclusion »Lettres inédites de la Somme
Mme Paulette Delarue nous avait envoyé des lettres de poilus retrouvées au fond d’un tiroir de sa cuisine. Nous avions mené l’enquête… La suite en images.


